Une Farcebook qui fait plaisir…
Facebook m’a intéressé, intrigué et lassé. Comme Second Life en son temps, le réseau social américain a connu une croissance exponentielle, l’intérêt des médias et de nombreuses convoitises. C’est peut-être du scepticisme exagéré, mais laisser l’utilisateur (personnel ou professionnel) avec trop de liberté au sein d’univers “modelables” complexifie complètement leur utilisation et a tendance à enrayer un de leur objectif principal : la mise en relation et sa pérennité.
Avec sa notoriété, Facebook m’est apparu comme de plus en plus pollué et peu maîtrisable. La force de Facebook, créer continuellement de l’interaction avec ses contacts et ses groupes, est devenu pour moi sa faiblesses, apparaissant comme un matraquage épuisant.
Depuis janvier, j’avais laissé de côté les dizaines de “request” et centaines autres “notifications”. Non, non, ma résolution de l’année n’était pas de ne plus perdre mon temps sur Facebook. Mais ce matin, une “demande de copinage” m’a intrigué, voir complètement intrigué : Manuel Diaz added you as a friend on Facebook. Pourquoi le CEO du groupe Reflect m’ajoutait à ses “amis” sans demande préalable de ma part ? Intéressé par le personnage depuis que le flux RSS de leur blog est entré dans ma veille quotidienne, j’ai accepté.
J’en ai profité pour dépoussiérer mon profil des informations que je ne voulais plus voir en ligne. Au point d’alarmer un ami découvrant que je ne suis plus en couple. Cher Facebook, ce n’est pas parce que je décoche ma situation amoureuse que je ne suis plus engagé. C’est en supprimant les applications sans intérêt jadis installées que je me suis souvenu de la Wishmachine. C’est quand j’ai voulu voir où en étaient les votes, que Facebook m’a procuré un premier vrai sourire :
J’ai donc gagné un “diner podcast” avec Manuel Diaz et ça c’est fun. Va falloir trouver le temps, mais je vais pas passer a côté de ça. Je ne sais pas qui a pu voter pour moi n’ayant pas du tout suivi le vote, ni relayé l’affaire, mais c’est cool up, merci. Pour rassurer Manuel, j’ai pas prévu de te séquestrer.
Je vous raconterais ça (si je trouve le temps, vous aurez remarqué la latence de ce lieu).
J’oubliais ma résolution gagnante : “Ne pas tomber dans les buzz comme wishmachine“… Mouarf !


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