Quand le gouvernement s’intéresse au Web

Lorsque l’on écoute des discussions autour du web, l’aspect merveilleux de cet outil est tout le temps contre-balancer par ses dérives, les utilisations qui en font, comme les autres, un média à utiliser avec quelques précautions.

La VPC sur Internet, c’est pas sûr…
Il y a des arnaques sur les sites d’occasion…
Payer en ligne c’est dangereux…

Ces préjugés ne seront combattus qu’à force d’éducation des usagers. Il revient aux sociétés, aux associations, aux collectivités et à l’Etat de mettre en place des outils d’information et de communication pour les quelques 32 millions d’internautes français… Quand on voit la réponse de Frédéric Lefebvre sur RMC à la question “Qu’est ce que le Web 2.0 ?” alors qu’il était pressenti pour prendre le poste de Secrétaire d’État à l’Économie Numérique, on se doute qu’il y a du travail…

En regardant ce que propose le Ministère de l’Intérieur en terme de communication vis-à-vis des escroqueries sur le Web, je me demande qui a pu leur conseiller ce scénario et qui a pu valider cette vidéo…

 
En infantilisant complètement l’internaute, en utilisant un scénario tellement éloigné des pratiques actuelles, le message perd complètement son sens. C’est même le message opposé que l’internaute risque de retenir :” Internet c’est pas pour moi et en plus il y a des escrocs !”

Si vous souhaitez éviter les escroqueries sur le Web commencez par vous mettre en tête que le marché de l’occasion n’est pas moins cher sur le Internet. Une voiture 20 à 30% sous la côte sans arnaque, ça n’existe pas plus dans la vrai vie que sur le Web. Je vous conseille d’ailleurs le récit de Gonzague et son enquête sur PriceMinister Auto.

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Un commentaire pour “Quand le gouvernement s’intéresse au Web”

  1. Gonzague dit :

    Ah .. pfiou PriceMinister c’était toute une affaire ;-)

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